Durant l’hiver 2011, le jeune artiste de rue Bilal Berreni s’est rendu dans l’extrême nord de la Suède et s’est enfermé dans une cabane en bois, menant une vie d’ermite. Il a écrit et dessiné « Le Carnet de la Cabane ». Dix ans plus tard, après la mort de Bilal, je marche sur ses traces, à la recherche de sa cabane. À la recherche du monde qu’il a dépeint. Peut-être aussi de lui…