Plus que jamais, nous avons besoin de nos conteurs et conteuses, de ces jeunes cinéastes qui savent, en un court récit, capturer l’humour d’un échange, la poésie d’une romance ou la musique d’une vie, et nous l’offrir dans un court métrage, comme une petite étincelle de bonheur, en attendant de devenir les Toledano, Nakache ou Klapisch de demain. Année après année, les Courts qui rendent heureux racontent des petites histoires qui nous réchauffent le coeur, nous font rire ou nous donnent envie de chanter.